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Juste rire, parce que ça fait du bien. mai 17, 2008

Posted by couverte in Everyday life.
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Il y a des moments dans la vie ou tout semble aller de travers. On sait pertinemment que c’est une phase, un moment difficile que l’on doit traverser. Ce qui nous aide dans c’est période-là, c’est précisément de savoir que ce n’est qu’une phase.

Des moments difficiles, j’en ai eu plusieurs dans la dernière année. On pourrait même dire que mon hiver en entier a été un très long moment difficile. Mon dos m’a pas mal empêché d’avoir quoi que ce soit qui s’approche d’une vie. J’avais de la difficulté à aller à mes cours, à travailler, à étudier because trop de pilules, bref c’était long et souffrant.

Et puis, il y a quelques semaines, les choses se sont mises à mieux aller. Mon dos s’est finalement décidé à guérir, l’énergie est revenue, j’ai recommencé à travailler. Mais le meilleur dans tout ça c’est que j’ai enfin pu commencer à passer plus de temps avec mes amis et à en profiter!

Ce qu’il y a de bien quand on se sort d’une période difficile, c’est que toutes les petites choses normales qu’on ne pouvait plus faire nous semblent merveilleuses.

Alors, dans les dernières semaines j’en ai profité, j’ai fait toutes ces petites choses normales, mais qui me rendent ô combien heureuse. Et quelles sont ces petites choses me demanderez-vous ? C’est simple, des soupers entre amis. Me lever tôt pour aider Vice-prez avec un test de traduction. Un souper entre filles à parler de tout et de rien, mais surtout de tout et de gars. Parler franchement avec elles de choses importantes et d’autres moins importantes, comme des crampes dans les cuisses ou dans les pieds. Traîner au lit tout l’après-midi alors que je devrais être en train de finir ma traduction de Anne Rice. Rire surtout, et tout le temps, pour tout et pour rien. Juste rire, parce que ça fait du bien.

En prime, des photos de ma soirée d’hier, enjoy :

Yob, Couverte, Manu et Jiji

Jiji, Vice-Prez, Couverte et Manu… A little wasted

Jiji et Couverte sur le divan zebré à Latulipe

Nous cinq dans le parc Lafontaine… hummm poutine de la banquise !

La résistance février 12, 2008

Posted by couverte in Uncategorized.
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Il y a des jours où les mots se refusent à moi, ou le texte de départ résiste à ce processus qui le fera devenir en un texte d’arrivée intéressant. Aujourd’hui est une de ses journées. Les mots justes m’échappent, les bonnes cooccurrences me résistent.  Rien n’y fait. J’ai tout essayé, toutes mes tactiques créatives habituelles me trahissent. Mais tout cela pourrait être tolérable puisqu’il s’agit seulement d’un texte à traduire pour un cours d’histoire de la traduction. Là où le bas blesse, c’est que même ce que j’adore traduire se refuse à moi. Oui oui, même les mots de Anne Rice me résistent.

 

Rien n’y fait, je lis et je relis mon extrait et j’arrive à rien qui me plaise. J’essaie et je m’acharne, mais tout tombe à plat… Et un passage érotique qui tombe à plat, ce n’est pas génial.

 

La traductrice dans son habitat naturel novembre 22, 2007

Posted by couverte in Uncategorized.
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Tout le monde sait qu’un traducteur est un rat de bibliothèque. C’est un fait établi que nous vivons enterrés sous nos livres et nos dictionnaires. Certains vont même jusqu’à dire que nous manquons d’aptitudes au point de vue social. En voici la preuve :

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Et plus la fin de la session approche, plus la pile de dictionnaires se fait haute !

Something wicked this way comes, again ! novembre 22, 2007

Posted by couverte in Mésaventures.
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6 h 23. Pas 6 h 22 ou encore 6 h 24, mais bien 6 h 23. À cette heure-là, mes deux merveilleux petits yeux se sont ouverts tout seuls, sans même l’aide du cadran.

 

À chaque fois que je me lève tôt comme ça le matin, sans que ce soit nécessaire, quelque chose de peu agréable se produit. Ça va être quoi cette fois-ci?

 

le “bilingue” à son meilleur octobre 11, 2007

Posted by couverte in Uncategorized.
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Il y a la langue française, il y a la langue anglaise et maintenant il y a le « bilingue ».

 

Je sais que la loi 101 commande l’affichage bilingue. On le sait tous. Mais cette loi demande que le français soit suivi de l’anglais. De plus, le français doit être le plus visible. Mais ce que j’ai vu la fin de semaine dernière est un mélange assez étonnant

de français et d’anglais. Voyez par vous-même.

 

 

 

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M.I.A octobre 11, 2007

Posted by couverte in Uncategorized.
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Je sais, je sais, j’ai négligé mon blogue. Je pourrais vous dire que j’ai décidé de pull a Japan comme Vice-Prez le dit si bien, mais non. Je pourrais vous dire que mon hernie m’a clouée au lit, mais non, elle est de plus en plus gentille avec moi. Je pourrais vous dire que j’ai gagné le 6/49 et que j’étais occupée à être riche et à faire ce que les riches font, mais non. J’ai aucune raison valable pour mon absence. Aucune.

 

Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa.

 

Escaliers meurtriers… ou presque juillet 20, 2007

Posted by couverte in Uncategorized.
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Hier, j’ai failli perdre la vie.

 

Oui, oui, perdre la vie.

 

 

 

 

Bon, peut-être pas perdre la vie, j’exagère peut-être un peu. Mais avoir presque brisé l’harmonie de mon visage de façon permanente ça oui!

 

 

Voyez-vous, hier soir vers 17 h, j’ai décidé de sortir les ordures. Armée de mon sac vert et chaussé de mes gougounes, j’ai entrepris de descendre les marches.

 

Fermez vos yeux un instant. Essayez de vous souvenir du temps qu’il faisait à Montréal le 19 juillet 2007 vers 17 h. Vous voyez la pluie?

 

Je savais que pluie et gougounes voulaient dire avoir les pieds mouillés. Mais je ne savais pas que ça pouvait aussi vouloir dire chute dans les escaliers.

 

Mon pied gauche a donc glissé. Ma main qui tenait la rampe aussi. Je me suis retrouvé six marches plus bas, la fesse gauche sur le coin d’une marche et l’omoplate gauche sur le coin d’une autre marche. Avant que j’aie pu comprendre ce qui se passait, les voisins étaient déjà au bas de mes marches à s’assurer que j’allais bien.

 

Je dois vous avouer que j’ai eu toute une frousse. J’ai eu peur de m’être blessée encore plus au dos. Mais par un merveilleux miracle, mon dos n’a pas été affecté. Les seules séquelles de cette aventure sont un gros bleu sur la fesse gauche, un autre sur l’omoplate gauche et des « scratchs » sur le pouce et le talon.

 

Autre victime de cette chute, mon orgueil. J’ai franchement le don de me retrouver dans des situations aussi peu chics!

 

 

 

 

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L’escalier en question.

 

 

 

 

 

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Le bobo au pouce.

 

 

 

 

Je ne vous montre pas de photo de ma fesse gauche, vous vous imaginez bien un peu pourquoi.

 

Ya des limites à l’humiliation quand même !

 

 

Rupture juillet 10, 2007

Posted by couverte in Uncategorized.
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Depuis le temps, je pensais que tu avais compris. Je pensais avoir été claire quand je t’ai dit que je voulais mettre fin à notre relation. J’ai essayé de te faire comprendre de toutes les façons que je connais, mais rien n’y fait, tu t’entêtes à vouloir rester dans ma vie.

 

Je sais que tu crois que je n’ai pas essayé de surmonter nos problèmes, mais je l’ai fait. Au début, je riais un peu de la situation, je me disais « c’est juste une mauvaise passe, ça va aller mieux après ». Mais plus le temps passait, plus la situation se détériorait. Je me suis prise de plus en plus souvent à grincer des dents à cause de toi. À un certain moment, je serrais les dents en permanence.

 

J’ai essayé de te repousser. Au début, ça semblait fonctionner. Tu te tenais à l’écart, en retrait, comme si tu ne voulais pas me brusquer. Ou alors, tout cela n’était qu’un jeu que tu jouais afin de mieux me reconquérir.

 

J’ai donc sorti l’artillerie lourde. J’ai crié, j’ai chialé, j’ai sacré, je t’ai même insulté. Mais ça n’a rien changé. C’était comme si rien de tout cela ne t’affectait. En fait, c’était plus comme si ça t’encourageait.

 

Tu t’es manifesté dans les moments les moins opportuns. Sans avertir, tu apparaissais. Tu n’as jamais eu la décence de me demander si ça me dérangeait, si j’avais envie d’être en ta compagnie.

 

Tout ça s’arrête aujourd’hui. Je n’en peux plus de me rouler en boule et pleurer à cause de toi. Je n’en peu plus de marcher sur des œufs, de faire attention à ce que je fais, de choisir mes activités en fonction de toi. Je n’en peu plus de rester chez moi par peur que tu fasses une quelconque apparition alors que j’en ai aucune envie. C’est aujourd’hui que ça se termine. Je vais te le dire une dernière fois. Ça va faire mal, je t’avertis. Mais peut-être que cette fois tu vas comprendre.

 

Est-ce que tu pensais sérieusement qu’une fille comme moi pouvait s’intéresser à quelqu’un comme toi ? Penses-tu vraiment que t’as quelque chose à m’apporter? Honnêtement, penses-tu vraiment que j’ai besoin de toi dans ma vie ? Non non, réponds. Allez, réponds.

 

Penses-tu vraiment que j’ai besoin d’une maudite hernie discale dans ma vie?

Tu sais que … juillet 8, 2007

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Tu sais que ça va mieux quand tu te mets à danser, le Ipod sur les oreilles, en plein milieu de l’épicerie et que tu te balances du regard des gens.

 

Tu sais que tu es dans un drôle de mood quand t’écoutes cinq fois dans la même journée « are you strong enough to be my man ».

 

Tu sais qu’il se passe vraiment quelque chose de bizarre quand l’envie te prend d’aller faire du jogging, pis que tu y vas.

 

Tu sais que t’es vraiment anormal (mais t’aimes ça) quand quelqu’un te surnomme Evil Bitch et que ça te fait sourire plutôt que de te donner le goût de provoquer une rencontre entre ton poing et la face de la personne qui t’a dit ça.

 

Tu sais que ça va vraiment mieux quand t’as envie de faire plein de coups pendables.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Il manque juste des canines de vampires… mouhahahaha Merci Will!

 

 

 

 

 

 

Mouhahahahahahahahahahaha

 

Evil Couverte is back.

 

Mouhahahahahahahahahaha

 

 

Ils volent vraiment n’importe quoi juillet 5, 2007

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Au début de l’été, j’ai décidé qu’il serait intéressant de me véhiculer à vélo pour la saison estivale. J’ai donc demandé à mon père de me réparer le vieux vélo jaune. Il faut savoir que ledit vélo est vraiment horrible et rouillé. Et c’est exactement pourquoi je le voulais. Ma logique implacable voulait que personne n’ait jamais l’idée de voler un vélo aussi décrépit. Et j’avais raison. Ce n’est pas le vélo qu’ils ont volé, mais mon banc. C’est qu’ils volent vraiment n’importe quoi dans Hochelaga-Maisonneuve. Merde, c’est pas comme si c’était un banc « super confort et agréable pour les fessiers »! Non non, c’était un banc tout ce qui a de plus ordinaire, dans le genre « viens que je te fasse remarquer que tas pas du tout de fesses et que je fasse passer un mauvais quart d’heure à ton popotin ».

C’est à n’y rien comprendre.

 

Le plus cruel dans tout cela, c’est que le vélo de ma voisine ( avec un banc nettement plus confortable) se trouvait juste à côté du mien.

 

 

 

 

 

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Bye Bye, banc !