Petit coup de pouce juin 28, 2007
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Comme plusieurs d’entre vous le savent, je me suis fait couper mes prêts et bourses pour l’été. Je me retrouve donc dans une situation assez précaire. C’est pourquoi je vous fais la demande suivante.
Si quelqu’un ici, connaît quelqu’un qui aurait besoin de service de traductions (anglais vers le français), Couverte ici présente serait plus qu’intéressé!
Si vous êtes traducteurs pigiste et que vous avec des conseils à m’offrir sur l’art du « comment décrocher un premier contrat et se créer une base de client », mes oreilles sont grandes ouverte.
Bref, j’ai besoin d’aide, de conseils d’un coup de pouce.
Merci d’avance!
L’attaque des papillons de nuit, la suite. juin 28, 2007
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Il semblerait que je ne soit pas la seule à se faire attaquer dans la douche par des papillons de nuit. En effet, je parlais à Spicez l’autre soir, et il m’a raconté sa mésaventure avec un papillon de nuit.
Spicez : Seriously, I was taking a shower. I turned around and there it was. It was fucking huge. And the it moved and went FLAKA FLAKA FLAKA. It made so much noise. I almost slipped in the tub and shove the soap up my ass !
Couverte : It went FLAKA FLAKA FLAKA ?!
Spicez : Yes, FLAKA FLAKA FLAKA.
Couverte : Are you sure it was FLAKA FLAKA FLAKA and not FLOC FLOC FLOC ?
Spicez : HA HA HA ! And don’t you dare put this on your blog.
Couverte ( avec un evil smile ) : OH, I’m so blogging this !
7000$ c’est trop juin 26, 2007
Posted by couverte in Uncategorized.3 comments
On dirait bien que 7000$ c’est trop.
Wewoui, trop.
Selon l’aide financière aux études ( lire les *@)! de prêtes et bours) 7000$ de revenus pour la dernière année c’est trop.
À quelques jours du premier du mois, on m’informe que mon aide finacière est coupée pour le reste de l’été car il semblerait que je suis trop riche. HAHA !
Je dois vivre dans le luxe avec mon pas de câble, ma télé hautement pas technologique et mon accès internet. Quoique c’est peut-être mes trois repas par jour qui leur a mis la puce à l’oreille. Ouin, ça doit être ça. Ça et le fait que je me permets de manger des légumes.
Je savais que les étudiants se devaient d’être pauvres, mais là quand même.
J’imagine que je devais tellement pas avoir besoin du dernier 1000$ qu’ils devaient me verser !
J’ai besoin de …. juin 25, 2007
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Je me sens un peu bizarre depuis quelque temps… Je ne devrais pas dire que je me sens bizarre, je devrais dire que je change. La Couverte toujours sur le party commence tranquillement à faire place à une Couverte plus « groundé ». Mes priorités changent tranquillement. Ne paniquez pas, je ne rêve toujours pas d’une maison dans le 450 et d’une minivan. Je sais un peu plus ce que je veux, ou je m’en vais. Mais je suis toujours pas certaine de comment je vais y arriver.
Ce qui est bizarre avec ce changement qui se produit en moi, est le besoin d’affection que je ressens. J’ai un besoin de toucher, d’être touchée, de me coller. C’est pas mal fort ces temps-ci. Ce n’est pas un besoin de sexe, mais vraiment un besoin d’affection.
J’ai envie d’embrasser aussi. Pas des petits becs cheap là, mais de vrais baisés langoureux. Je me rappelle à l’adolescence, avant la découverte du sexe, on pouvait passer des soirées à s’embrasser, à se coller, à se caresser. Maintenant, on dirait que c’est un mal nécessaire pour passer à la baise. Alors on expédie ça, on le fait vite vite et on retire nos vêtements vite vite. On profite du corps qui est devant nous puis, on remet nos vêtements et on passe la porte en quatrième vitesse. Et puis ça, c’est quand on baise pas intellectuellement. C’est quoi l’idée de faire ça avec ça tête. S’il y a une chose qui doit de faire avec les tripes c’est ben ça. M’enfin, il semblerait qu’intellectualiser la baise est à la mode depuis un certain temps.
J’ai besoin d’être touchée, caressée, embrassée. J’ai besoin qu’une paire de bras m’enveloppe, m’englobe, me protège. C’est ça qui est le plus étonnant, j’ai envie de me sentir protégée. Je n’ai vraiment jamais eu besoin d’être protégée. Je suis forte, je déplace de l’air, je prends les choses en mains, je protège à la limite. Mais avoir besoin d’être protégé, jamais vraiment eu cette envie-là. Je ne veux pas dire par là que j’ai envie que quelqu’un me prenne en charge et me traite comme une enfant. Seulement, j’aimerais avoir une paire de bras dans lesquels je peux me réfugier si le besoin se fait sentir. Une épaule sur laquelle me reposer si je ne me sens pas assez forte. Quelqu’un derrière moi dans les moments difficiles.
La Couverte change….. Mais je reste encore trois part bitch et une part biche… Ça, ça ne changera pas !
L’attaque des papilons juin 25, 2007
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Samedi soir, alors qu’une grande partie du Québec fêtait la St-Jean, je me reposais sagement à la maison. Jusque-là, rien de bien extraordinaire. C’est plutôt à l’étape de la prise de la douche que ça s’est corsé. Bon bon bon, je vois d’ici les points d’interrogations dans vos yeux. Je m’explique. Je me douchais sagement lorsque mon regard s’est posé sur un des murs de la douche. Et là, que vois-je ? Oh horreur un papillon de nuit. Un cri de frayeur a été entendu, suivi d’une série de : yark, ouach ouach. Va t en horrible bébite ! Évidemment, il a refusé de coopérer. Étant célibataire de mon état, je n’ai pas pu crier : Chééérrrrriiiii vient m’aider…. Tuuueee la bibitte !! J’ai donc fait une femme de moi et pris la situation en main.
Nue comme un vers, armée d’essuie-tout et la douche qui coule encore, j’ai mis mes deux pieds sur le rebord du bain et j’ai donné l’assaut. Après trois tentatives, je tenais la bête entre mes essuie-tout. J’ai donc jeté le tout et entrepris de continuer ma douche. Je n’avais pas recommencé à me savonner que j’ai aperçu une autre de ces horribles bêtes. J’ai donc repris les armes et entrepris d’expédier vers la mort ce deuxième intrus. J’ai bien dû l’ « écrapoutir » trois fois, mais il ne voulait pas mourir. Alors, je suis entrée dans une rage frénétique. Je donnais des coups d’essuies-tout un peu n’importe ou en criant : WILL YOU FUCKING DIE ALREADY !
En fin de compte, le papillon a rendu l’âme ! J’ai triomphé!!!
Couverte : 2 Papillons : 0
La soirée de Mardi ! juin 20, 2007
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Hier soir, ma joyeuse gang de « eux autres » venait chez moi afin de discuter des jeux de la traduction 2008. Fidèles à notre habitude, nous avons transformé cette réunion en souper bien arrosé. Ben quoi, c’est pas parce qu’on doit faire avancer les choses qu’on peut pas le faire en s’amusant! La soirée fut réussie et, miraculeusement, nous avons réussi à avancer un peu. La tradition de prendre en note les « quotes » ridicules de la soirée s’est aussi poursuivie. Je les partage avec vous :
- Jiji tu prend les « quotes » en notes pour le mur des citations de l’asso?
- Heu non… c’est plus pour le blogue à Couverte !
- Ha !
- Moi j’suis une virgin reborn !
- On dit Born again virgin. Pis j’suis pas certaine que ce soit positif!
Couverte : I need to get laid !
Vice-prez : Moi j’fais jamais ça c’est choses là!
Couverte : Moi oui !
Jiji : Ça c’est quand elle part pas en courant!
- Ah, J’ai surement l’air d’une lasagne, là, encore!
- C’était pas une dead poutine la dernière fois?
En petit bonus, je vous laisse sur le peu de photos humiliantes de la soirée.
Vice-Prez qui s’applique du Bénadryl pour cause de réaction allergique imaginaire.
Jiji se cache derrière la laitue
Vice-Prez, Yobahny et la laitue
Ive nous démontrant les qualités du Tide To Go
Vice-Prez et sa supposé face de lasagne
Lasagne végé cuisiné par Vice-Prez…. Menoum menoum miam miam !
Something wicked this way comes juin 20, 2007
Posted by couverte in Uncategorized.2 comments
Il va se passer quelque chose, je le sens. La dernière fois que j’ai commis un acte de la sorte, mon ordinateur a rendu l’âme. Pourquoi, Ô pourquoi n’ais-je pu résister à cette infâme pulsion? Déjà que je déteste faire le ménage, encore plus laver les planchers, il fallait que je me retrouve à quatre pattes dans ma cuisine en train de « scrubber » ledit plancher!
Manque d’élégance et torture juin 15, 2007
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Aujourd’hui, c’était le jour P. P comme dans Piqûre. Plus j’y repense, plus je me demande pourquoi j’avais aussi hâte que ça de me faire rentrer une aiguille d’épidurale pleine de cortisone dans le bas de la colonne. J’imagine que c’est la douleur qui m’avait fait oublier à quel point je n’avais aucune envie de me faire rentrer une grosse aiguille juste à l’endroit où j’ai mal. Parce que j’avais vraiment mal. Tellement que j’étais sur le point d’entre dans la première salle d’urgence croisant mon chemin et de crier : Donnez-moi de la codéine quelqu’un ça presse! Alors, avec le temps je me suis fait croire que la piqûre allait être gentille et m’enlever la méchante méchante douleur. Je pensais que tout irait bien, que je sortirais de là en gambadant joyeusement sur la rue. Ha que je me foutais le doigt dans l’œil jusqu’au coude.
À 9 h ce matin ( heure de mon rendez-vous) le téléphone sonne.
Maman : Couverte t’es où?
Couverte : HAAAAA shit, le cadran a pas sonné. Dis-leur que je saute dans un taxi, j’suis là dans dix minutes.
Maman : Heuuu ok, j’vais aller leur demander.
Je raccroche le téléphone et me mets à chercher frénétiquement des vêtements. Je prends la première chose qui me tombe sous la main : Short d’armée trop lousse et t-shirt horrible. Le téléphone sonne encore une fois.
Maman : Couverte, oublie ça. Le médecin ne veut pas te prendre.
Couverte : Non non non, merde je vais être là ça sera pas long. Non y peut pas me faire ça.
Maman : Ben là, tu rappelleras pour prendre un autre rendez-vous.
Couverte : Ouais, mais ça va aller en juillet.
Je raccroche encore une fois et tente frénétiquement de rejoindre la clinique, tout en essayant de préparer le café. Je tombe toujours sur la boîte vocale. Je lâche le téléphone quelques instants, espérant ainsi me calmer. Je me sers une tasse de café, bois le gentil breuvage et me ronge les ongles. Dix minutes plus tard, je retéléphone et, cette fois-ci, la réceptionniste parvient à me transférer à la madame. Sans bonjour ni politesse, la dame me demande si je peux être là dans 15 minutes, ils vont me prendre finalement. Vive les miracles!
Je suis donc partie en flèche vers la clinique. Arrivée sur place, on me fait remplir un questionnaire et on me demande d’attendre patiemment. Et longtemps j’ai attendu. Vers 10 h 30, ma mère me dit qu’elle va retourner au travail et revenir me chercher.
Couverte : Noonnnn (entendre le ton plaintif d’un enfant de deux ans, mais garder en mémoire que c’est une jeune femme de 24 ans qui émet ledit son) tu peux pas m’abandonner. J’veux pas aller là dedans toute seule. Qui va me tenir la main pendant qu’ils rentrent la grande aiguille si t’es pas là.
Maman : Je ne pense pas que j’ai le droit d’entrer avec toi. Ya personne qui a eu le droit d’y aller avec son accompagnateur.
Couverte : Va tout de même demander à la dame si t’as le droit, ok ?
Maman : OK.
Maman va demander à la dame et revient vers moi.
Maman : Bon, je ne peux pas entrer avec toi. J’vais retourner travailler et page moi quand ça va être terminé, OK?
Couverte : Heuuuu….. Ooookk.
Maman : Ça va bien aller, tu vas voir.
Sur ce, ma maman me quitte. Mes yeux de petite Couverte apeurée l’on suivit jusqu’à ce qu’elle soit hors de vue. Assis seule sur cette chaise, j’étais morte de trouille.
Une heure trente plus tard, le fun (ouais c’est ça) commence. On m’appelle dans la petite salle ou l’on me demande gentiment d’enfiler l’élégante jaquette d’hôpital. Ils ont tout de même l’amabilité de me permettre de conserver ma culotte et mon soutien-gorge. Mais hors de question d’enfiler une seconde jaquette qui me permettrait de camoufler mes sous-vêtements. Je patiente donc une dizaine de minutes avec la culotte à l’air. J’entends la voix de ma mère qui vient de revenir, car elle est un peu inquiète que je ne l’aie toujours pas rappelée. Vient ensuite l’infirmier qui m’invite à passer dans la salle de traitement.
Le médecin m’examine, tout en riant de moi, car je me suis réveillée en retard. Puis il me demande de me pencher sur la table. Il me palpe le bas du dos, presse à certains endroits et me demande si ça fait mal :
Docteur : Et si j’appuie là, est-ce que ça…
Couverte : Ouchhhhh, ça fait mal ça!
Docteur : Ha ben oui, ça fait mal.
Couverte : Grrrr
Docteur : Bon, tu peux t’allonger à plat ventre sur la table, on va commencer.
Je m’exécute puis, sans aucun préavis préalable, la technicienne baisse ma culotte à mi-cul. Elle me badigeonne d’iode puis :
Tech : Je vais te mettre une compresse entre les fesses.
Couverte : PARDON, une compresse entre les fesses ???
Je dois vous avouer qu’allongée là, la culotte à mi-cul et la compresse entre les fesses, je me sentais un tantinet vulnérable. Mon orgueil n’a pas, lui non plus, apprécié ce manque d’élégance. Moi qui pensais que rendu là, ça ne pouvait pas être pire ! Ha ha !
Le médecin a commencé à m’injecter l’anesthésiant. Ce ne fut pas l’expérience la plus agréable, mais bon, ça pouvait aller. Mais quand il a injecté l’iode, j’ai cru que ma colonne allait exploser. Puis il a débuté l’injection de 14cc de cortisone. Après 1 cc, pleurait presque pour ma mère. Après 2 cc, j’avais les larmes aux yeux. Après trois, j’ai dû demander au médecin d’arrêter. Je sentais la pression exercer par le liquide, comme si ma colonne n’était pas assez large pour absorber tout ça. Le médecin a cessé quelques instants, puis a repris l’injection. On a recommencé le même manège jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à injecter.
Une fois que ça a été terminé, le médecin m’a expliqué que ça pouvait prendre jusqu’à dix jours pour sentir une différence. Puis, il a lâché la bombe
Docteur : Mais la douleur risque d’être pire pour les prochains jours.
Couverte : PARDON ?!
Docteur : Ben c’est qu’on vient d’aller jouer à l’endroit ou vous avez un problème.
Couverte : Joie !
Le bilan : je me suis retrouvé les culottes à mi-cul avec une compresse entre les fesses. On m’a torturée à grand coup d’aiguille et maintenant je marche en pingouin et j’ai très mal!
My new friend, 65$ et autres insignifiances juin 11, 2007
Posted by couverte in Uncategorized.4 comments
Je sais, je sais, ça fait longtemps. Mille excuses. Mais j’ai quand même de bonnes raisons. Laissez-moi vous présenter ma nouvelle amie : Hernie discale. Discale pour les intimes.
Hey oui, après quatorze ans de mots de dos, un médecin a finalement accepté de me dire que je ne suis pas folle et que ma douleur existe vraiment. J’ai même le résultat du MRI pour le prouver. Bon ok, il n’a pas totalement dit que je ne suis pas folle, juste que je n’étais pas folle quand je disais que j’avais quelque chose au dos. Pour le reste, je suis peut-être folle. Mais ça, on le savait déjà.
Ça fait du bien de savoir que j’ai quelque chose et qu’on peut maintenant commencer à traiter le bobo plutôt que juste les symptômes. Y’était temps ! J’ai beau bien aimer les hôpitaux, dans la dernière année la Couverte en a eu sa claque. Ça vient désagréable à la longue de s’obstiner avec un médecin. «Mais madame, vous ne devez pas avoir vraiment mal si vous pouvez vous pencher comme ça. Pis vous ne devriez pas être capable de lever votre jambe comme ça. Êtes-vous certaine de ne pas exagérer ? » « Premièrement, c’est pas madame, c’est mademoiselle, sur ce point-là je me fous pas mal beaucoup de ce que l’office de la langue française peut penser. Deuxièmement, oui je peux plier comme ça même si j’ai mal, je suis hyperlax. Et en dernier lieux, oui je peux lever ma jambe de même, c’est une position de base en synchro, pis oui ça fait mal, mais no pain no gain, get it ? Good. Maintenant, faites de quoi pour la douleur ! » « Bon, ben on va donner des valiums alors » Vous voyez le genre ? À la longue, ça devient chiant.
Dans le même ordre d’idée, aujourd’hui j’ai eu ma première séance d’ergothérapie. Une heure de joyeux étirements et de petits exercices. Évidemment, pendant les étirements, la madame me demande si ça tire, évidemment je lui réponds : « ça ne tire jamais, je suis hyperlax, c’était inscrit sur la requête du médecin. » « Qu’est que tu veux dire par hyperlax ? » « Je veux dire que je suis pas mal plus souple que la normale pis qu’en plus j’ai pratiqué un sport qui développe la souplesse » « ha ben ! » Pas longtemps après ça, la madame me fait faire un autre petit exercice, puis s’exclame : « Ha ben, t’es hyperlax du bassin aussi on dirait ! » La première chose qui m’est venu en tête fut : ha tiens, moi aussi. Puis, j’ai pas pu me retenir, c’est sorti tout seul : « Êtes-vous en train de me dire que je suis slut ? » Disons qu’elle n’a pas su quoi répondre ! On a terminé par quelques exercices qui consistent à contracter certains muscles du bassin.
Le bilan : 65$ pour faire des étirements afin de m’assouplir et quelques contractions des muscles du bassin. Messemble que je connais une façon qui coûte pas mal moins cher et qui est pas mal plus agréable pour faire ça !






