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Tu sais que …. avril 26, 2007

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Tu sais qu’il est temps d’arrêter de fumer quand : Le trajet à vélo entre le Stade et Concordia te fait cracher tes poumons pendant 5 minutes !

Parce que j’avais besoin de le dire avril 26, 2007

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Ça va bientôt faire 15 ans que, par la pointe d’un fusil de chasse, t’es sorti de ma vie. Ça fait 15 ans que je me bats contre toi, contre les traces que tu as laissées sur moi. 15 ans aussi que je me bats contre moi. Pendant ces années-là, tu as pris trop de place dans ma vie. Parfois je t’ai même laissée prendre ma place. Comme si c’était pas déjà assez ce que tu m’avais fait, il a fallu que je te laisse me faire encore plus mal. J’ai tué une partie de moi, j’ai laissé tes actes me définir. Je me suis définie par mon rôle de victime. Je me suis enfermée, emmurée, reniée. J’ai laissé mourir mon innocence. Je me suis tue. Moi, la fille avec la grand yeule, j’ai refusée de parler. Je croyais qu’en ne disant rien, je pouvais ignorer ce qui avait été.  J’étais enragée, mais je n’ai jamais crié. Je me suis battue contre toi, mais contre moi surtout.

 

J’ai fait la vie dure aux gens qui m’aimaient. Je me suis fait la vie dure.

 

Mais un matin, j’en ai eu assez. J’en ai eu assez d’être ta victime. J’en ai eu assez de ne pas être moi. J’en ai eu assez de ne pas parler, de ne pas crier, de ne pas pleurer. Alors, j’ai parlé, j’ai crié et j’ai pleuré. Puis, quand j’ai eu fini de pleurer, je me suis prise en main. Ça n’a pas toujours été facile. En fait, ça a surtout été difficile. Mais ça valait la peine.

 

Va pas croire que j’ai oublié. Je n’oublierai jamais. Je ne veux pas oublier. Mais ça fait partie de ma vie et je l’accepte. Ça fait partie de ma vie, mais c’est pas ma vie. Va pas croire non plus que je serais indifférente si je te croisais dans la rue. Non, je suis loin d’être indifférente. Mais je ne vais pas chercher non plus à te tuer. Parce que c’est à moi que je ferais du tort. Te cracher dans la face par contre, je dit pas non.

 

Ça va m’avoir pris 15 ans pour me retrouver. 15 ans pour cesser d’être ta victime. 15 ans pour me retrouver. 15 ans pour me tenir debout. 15 ans pour me tenir la tête bien droite. 15 ans pour redevenir moi.

 

 

3 traducteurs en vacances et 1 ingénieur en fin de session ! avril 23, 2007

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Samedi dernier, les trois traducteurs en vacances et l’ingénieur en fin de session ont décidé d’aller terrasser (pas dans le sens de terrasser l’ennemi, mais dans le sens de faire de la terrasse). C’est pas vraiment un choix que nous avions. Jeudi dernier, Jiji nous a envoyé un courriel pour nous dire qu’il répondait à l’appel des terrasses et quittait sa sombre Ottawa pour la belle Montréal. Alors, même s’il avait plu des cordes, nous serions tout de même allés terrasser. Je mets ici les photos de la soirée dans le but de briser le mythe qui dit que les traducteurs ne sont des rats de bibliothèque et qu’ils ne savent pas faire le party.

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 L’exécutif de l’AÉTUC ( pas encore trop saoûl). De gauche à droite: Couverte, Sarah et Jiji

 

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  Jiji qui nous fait un air d’enfant sage !

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Jiji et sont pêché mignon ! Regardez-moi cet air de séducteur !

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L’ingénieur de Poly (ou Mr.McOrbit pour les intimes) qui essaie de se cacher !

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Mr.McOrbit, Couverte et Sarah…. Il commence à faire joyeux dans notre monde!

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Couverte qui envoie des messages textes. Selon les trois autres, je serais accro à mon cellulaire et aux messages textes ? Je sais pas de quoi ils veulent parler !!

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Couverte et sarah…. hummm ouais, j’pense qu’on était un peu pompette rendu là !

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Jiji a encore l’air très à jeûn… Mais je suis pas certaine que ce soit le cas de Mr.McOrbit!

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Ouais, ont est vraiment plus très très à jeûn !

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Fallait bien que quelqu’un finisse le pichet de sangria !

Et comme toute bonne soirée bien alcoolisée se termine innévitablement chez Mc Do

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Hummmmde la poutine, un Big Mac et de Mc Croquettes

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Celle-là se passe de commentaires !

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Sarah racontait des histoires pas possibles et je crois que la Frite de Mr.McOrbit est restée coincée tant il riait !

Bref, ce fut une soirée des plus réussie.Nous avons bien ris et nous avons bu en masse de sangria pour démarrer la saison de la terrasse en force!

Ô joie, Ô bonheur ! avril 18, 2007

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Je viens de recevoir ceci par courriel! Pas besoin de dire que je saute de joie devant mon ordi !

CONCORDIA UNIVERSITY

General Notice

Dear Ms. Couverte,

Student Academic Services has reviewed your request.

On behalf of Student Academic Services, I am pleased to inform you that your request to be academically withdrawn (DISC) retroactively from FTRA 404/4 AA and to be retroactively reinstated into FTRA 402/ A has been approved.

Mon identité avril 17, 2007

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À Pâques, j’ai fait comme toutes les gentilles petites filles et je suis allée manger chez mes parents. En soit, ça n’a rien de bien exceptionnel, si ce n’est que les membres de la famille paternels s’y trouvaient aussi, le côté pas éduqué de la famille comme le dit si bien La Brunette (parce qu’on en retrouve dans chaque famille). Il s’est passé bien des choses à ce souper, mais je préfère garder cela pour une prochaine fois. Alors donc, je disais que toute ma famille était présente à ce souper. La discussion allait bon train sur un sujet qui enflammait tout le monde. Le ton de voix était élevé, il fallait crier pour se faire entendre. À un certain moment, je suis parvenue à crier assez fort pour que tout le monde m’entende. Je ne me souviens plus ce que j’essayais de communiquer, mais ce dont je me souviens c’est que j’ai utilisé un mot anglais dans la communication de ladite idée. Malheur, sacrilège, blasphème! Mon père a aussitôt réagi en menaçant de m’envoyer poursuivre mes études de traduction à l’Université de Montréal. Au secours, la chair de ma chair se fait assimiler par les « Anglos » de Concordia, sauvons-la de ce bilinguisme malsain! Assez surprenant tout de même lorsqu’on sait que mon père devait y faire ses études.

 

Pour comprendre cette réaction, il faut comprendre le contexte familial. Chez moi, on est séparatiste de naissance. Ce n’est pas quelque chose qui s’acquiert, ça coule dans nos veines. Mon père, ainsi que mes oncles ont été de toutes les manifestations de la Révolution tranquille. Ils étaient au parc Lafontaine pour la parade (qui a tourné en émeute) de la St-Jean-baptiste lorsque Trudeau a eu le front de se présenter dans la tribune officielle. Ils ont pris part au « masacrage » du train qui devait commémorer la confédération. Ils ont travaillés fort pour la loi 101,pour préserver leur héritage culturel, se sont «engeulés» plus d’une fois avec les vendeuses chez La Baie qui refusait de les servir en français.On m’a expliqué et réexpliqué l’histoire de la conquête de la Nouvelle-France par les Anglais, les persécutions que les canadiens-français ont subi. J’ai entendu cent fois l’histoire du soulèvement des patriotes. Je l’ai tellement entendu celle-là que j’entends encore mon père dire : « Couverte, est-ce que tu sais pourquoi il y a du vert sur le drapeau des patriotes? Ben c’est parce que les Irlandais se sont alliés aux Canadiens français pour tenter de repousser l’ennemi anglais. ». Je crois qu’au primaire et secondaire, j’en savais plus que mes enseignants sur l’histoire du Québec. Ces histoires-là ont bercé mon enfance.

 

Mon père qui, doit-on le dire est bilingue, a toujours refusé de me parler anglais. Ma mère lui avait demandé de me l’enseigner étant enfant, il a refusé : « On va pas lui apprendre l’anglais pour qu’ensuite elle ne soit plus capable de bien parler son français, ya l’école pour ça ». Bien sûr, l’école! C’est certainement pas là que j’ai appris mon anglais. Je l’ai appris par moi-même, à l’aide de ma grande amie la télé.

 

Dès que j’ai eu quitté le nid familial, je me suis mise à approfondir mon anglais. Ma coloc étant bilingue, elle me parlait plus souvent en anglais, me prêtait des livres pour adolescent, m’encourageait. L’appartement est rapidement devenu un endroit bilingue, une place ou je pouvais m’exprimer dans la langue de mon choix, selon l’émotion du moment. Puis, j’ai commencé à travailler au Peel Pub, en plein cœur du centre-ville. La plupart de mes conversations se déroulaient en anglais. J’ai peu à peu commencé à me sentir plus à l’aise dans cette langue. J’y ai aussi appris l’art du « code switching »(le passage d’une langue à l’autre dans une même phrase, discussion). La moitié des employés étant anglophone, tout le monde passait d’une langue à l’autre au cours d’une conversation. Cette découverte m’a émue. Moi qui avais été éduquée à croire que les anglophones au Québec ne veulent pas faire l’effort d’apprendre le français, je me retrouvais face à des anglophones qui s’exprimaient dans ma langue, qui tentait de se faire comprendre.

 

 

Depuis, je vis ma vie dans les deux langues, mes deux langues. Mais à chaque fois que je vais dans ma famille je dois, en quelque sorte, réprimer une partie de mon identité. Car, comme dans le cas de mes parents, mes langues c’est mon identité. Je ne veux pas, et ne devrais pas, avoir à choisir entre l’une ou l’autre. Bien sur, le français est ma langue maternelle et j’y attache une très grande importance. Mais l’anglais fait aussi parti de moi, il fait partie de ma vie d’adulte. Mon bilinguisme est pour moi une richesse inestimable. Grâce à lui, je peux exprimer la même idée, la même pensée, dans deux codes linguistiques différents. Il est impossible d’exprimer une idée de façon identique dans deux langues différentes. J’ai la chance de pouvoir comprendre les subtilités du français et de l’anglais.

 

Depuis que nous sommes jeunes, on nous répète que Montréal est une ville cosmopolite, que plein de cultures s’y rencontrent. On nous enjoint à nous ouvrir sur les autres, à nous faire des amis d’une culture différente de la notre. Mais en même temps, on nous dit que les anglophones veulent nous assimiler, qu’il serait préférable de ne pas s’ouvrir à cette culture-là. N’importe qui, mais pas des anglophones ! Je refuse.

 

 

Tout comme mes parents, je crois encore à l’idée du Québec comme pays, moi aussi je veux préserver ma culture, mon identité. Mais mon identité à moi elle est différente, et je le dis bien fort : Je suis québécoise, je suis montréalaise, je parle français et je parle anglais, mon identité

Et vlan dans les dents ! avril 11, 2007

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Hier, encore hangover de ma nuit blanche, je suis à Concordia. Il me restait encore un peu de révision à faire pour mon travail littéraire, et je me disais que je travaillerais certainement mieux dans le bureau de l’AÉTUC.  Mais avant de m’installer et de me mettre à la tâche, j’ai eu la brillante idée d’aller voir ma conseillère pédagogique pour faire mon parcours scolaire de l’année prochaine. Alors donc, après une demi-heure de discussion sur mon choix de cours, ma conseillère regarde une dernière fois les cours que j’ai complétés puis elle me dit :

 

      -   Couverte, c’est pas à traduction littéraire que vous étiez inscrite, mais au cours de       traduction scientifique et technique.

 

-         Non non, je l’ai lâché celui-là!

-         Heuu c’est pas ce qui est écrit ici, vous étiez inscrite à scientifique, mais pas à littéraire.

-         Qu…. QUOI?????? Vous êtes en train de me dire que je viens de me taper une nuit blanche pour fini un travail dans un cours ou je suis même pas inscrite???

-         Heuuu oui !

-         Ben là, est-ce que je remets le travail pareil?

-         Oui, bien sur. Je vais remplir une demande de late register avec vous pour ce cours-là…. Mais pour l’autre, je ne pense pas que la demande de late disc va être acceptée. Vous allez peut-être avoir un échec pour ce cours-là.

-         QUOI ?????

-         Ben, c’est que la faculté serre de plus en plus la vis dans ces cas-là. Mais je vais faire ce que je peux pour que ce soit changé. Vous ne méritez pas que votre GPA souffre à cause d’une erreur.

-         Ouais surtout que j’ai tellement jamais mis les pieds dans ce cours-là. Parce que vous savez, je croyais que j’allais peut-être avoir une base pour faire des cours de traduction médicale. Mais c’est juste des trucs d’avions dont il est question. Et moi les turbines d’avions c’est pas mon fort, je laisse ça au gars de la Poly l’autre bord de la montagne!

-         En effet!

 

 

Bon à première vue, vous devez vous dire : mais c’est qu’elle n’a pas paniqué tant que ça ! Alors qu’en fait j’étais au bord des larmes ! Demander à Miss Vice Prez dans quel état j’étais, et demandez aussi à Mr. McOrbit, les deux peuvent témoigner de mon état trèèèssss paniqué! Mais comme ils m’ont tout les deux dit : trois grands respires Couverte, trois grands respires.

 

Je vais avoir la réponde pour mon late register et m’ont late disc dans trois semaines, je vous tiens au courant.

 

Le festival de la nuit blanche avril 10, 2007

Posted by couverte in Folie passagère.
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Le festival de la nuit blanche est un concept bien connu de tous les étudiants universitaires , sauf un gars de la Poly qui n’est pas familier avec le concept, mais ça c’est surment parce que c’est un génie, modit chanceux ! Je disais donc, tous les étudiants sauf lui connaissent le festival de la nuit blanche et s’y adonne au minimum deux fois par année. Par contre, il est à noter que le festival semble être célébré plus fréquement chez les étudiants en traduction à Concordia. Dans une rare occasion, il a même été observer au cours de la première semaine de cours à la rentrée 2006. Wewoui ( pour employer le terme de Castor), vous avez bien lu, la première semaine de cours. Alors, en tant qu’étudiante en traduction à Concordia, et donc experte en matière du festival de la nuit blanche, je vous propose ici une liste des signes et symptomes de l’étudiant dans le jus et/ou en plein festival de la nuit blanche.

- L’étudiant semble avoir deux gros coups de poings en pleine figures. Détrompez-vous, ce sont en fait des cernes.

- L’étudiant mâle ou femelle, considère le rasage comme étant une activité qui prend trop de temps.

- L’étudiant, au réveil, se dirige vers la cafetière les yeux fermées. Il se guide maintenant à l’odeur.

- L’étudiant boit un minimum de 6 cafés le matin.

- L’étudiant se rabat sur le Pepsi en millieu de journée car son estomac menace de se trouer pour cause de trop grande quantitée de café dans le corp.

- L’étudiant oubli trop souvent de manger, ou alors ils considère cela comme une perte de temps.

- L’étudiant qui n’a ni parents ni amis pour lui rappeller de manger, risque fort de perte une dizaine de livres.

-Le niveau de stress de l’étudiant est inversement proportionnel au nombres de jours restant avant la remise d’un travail.

- L’étudiant stressé profite de son congé de pâques pour faire la fête dans les bars, espérant ainsi faire que le stress diminuera en raison de l’alcool ingéré.

- L’étudiant, voyant le nombre de jours diminuer avant la remise d’un travail passe du mode ” Festival du manque de sommeil” Au mode ” festival de la nuit blanche”

- L’étudiant commence alors a ressentir des douleurs dans le haut du dos causé par la position clavier d’ordinateur.

- L’étudiant à le niveau de stress au maximum.

- L’étudiant a le Shake.

- Certains étudiants, surout ceux qui on le gras du fessier peu dévloppé, ressentent des douleur au popotin. Ces douleurs sont associées aux chaises mal rembourée.

- L’étudiant ne voit même plus ses fautes.

- L’étudiant procrastine de plus en plus.

- L’étudiant communique par msn avec les membres de son espèce prenant part au même festival que lui.

- L’étudiant dit des niaiseries et a des fous rire pour un rien.

Pour vous prouver la véracité de mes dires, je vous offres quelques extraits de conversation msniques du plus récent festival de la nuit blanche… heuu celui qui se déroule présentement là !

Couverte: Passer la journée assis sur sa chaise mal rembourée peut parfois faire mal au cul, surtout quand on en a pas! says:

pis, ten es ou toi

≈¤≈¤≈Jiji≈¤≈¤≈ Déménagements… Ottawa–Montréal ==> Dans 18 dodos ……. Montréal–Paris ==> Dans 80 dodos says:

6 pages

≈¤≈¤≈Jiji≈¤≈¤≈ Déménagements… Ottawa–Montréal ==> Dans 18 dodos ……. Montréal–Paris ==> Dans 80 dodos says:

la moitié

Couverte: Passer la journée assis sur sa chaise mal rembourée peut parfois faire mal au cul, surtout quand on en a pas! says:

ouf !!

Couverte: Passer la journée assis sur sa chaise mal rembourée peut parfois faire mal au cul, surtout quand on en a pas! says:

nuit blanche ?

≈¤≈¤≈Jiji≈¤≈¤≈ Déménagements… Ottawa–Montréal ==> Dans 18 dodos ……. Montréal–Paris ==> Dans 80 dodos says:

wewoui

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≈¤≈¤≈Jiji≈¤≈¤≈ Déménagements… Ottawa–Montréal ==> Dans 18 dodos ……. Montréal–Paris ==> Dans 80 dodos says:

ça va faire changement

Couverte: Passer la journée assis sur sa chaise mal rembourée peut parfois faire mal au cul, surtout quand on en a pas! says:

tu travailles demain ?

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wewoui

Couverte: Passer la journée assis sur sa chaise mal rembourée peut parfois faire mal au cul, surtout quand on en a pas! says:

je t’admire !!

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moi jvais admirer mon lit demain soir à 17 h

Couverte: Passer la journée assis sur sa chaise mal rembourée peut parfois faire mal au cul, surtout quand on en a pas! says:

wewoui !

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≈¤≈¤≈Jiji≈¤≈¤≈ Déménagements… Ottawa–Montréal ==> Dans 18 dodos ……. Montréal–Paris ==> Dans 80 dodos says:

et les Red Bull demain

Couverte: Passer la journée assis sur sa chaise mal rembourée peut parfois faire mal au cul, surtout quand on en a pas! says:

oui !! vive le café turc

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je sais pas si ya des études qui ont été faites sur le “withdrawal” des étudiants par rapport au café à la fin de leur bac, quand ils entrent sur le marché du travail…

Couverte: Passer la journée assis sur sa chaise mal rembourée peut parfois faire mal au cul, surtout quand on en a pas! says:

je sais pas moi non plus … tiens ca s’en va sur mon blogue cette conversation !

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ouais ben on l’est tous
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faut être fou pour devenir traducteur
Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:
hahaha en effet
Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:
le medecin a tous du nous echapper sur le plancher a la naissance
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moi il doit m’avoir pris par le pied, comme une truite
Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:
hahahaha !
Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:
jiji est une truite !!
Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:
scuse je suis en manque de cafeine
Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:
le pepsi diet c pu assez
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vite vite prends ta dose
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Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:
jai mal au dos et au cul !
Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:
pis je suis pu capable de travailler !
Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:
une petite entrée de blogue va me faire du bien
≈¤≈¤≈Jiji≈¤≈¤≈ Déménagements… Ottawa–Montréal ==> Dans 17 dodos ……. Montréal–Paris ==> Dans 79 dodos says:
lol

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Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:

tiens tiens tu es pris en flagrant délis de procrastinage, tu commente mon blogue a 1h47 du matin toi ?

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et je te parle en +

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nanon mais le couple administratif, t’en fais quoi?

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castor et pollux se doivent d’être le roi et la reine du procrastinage administratif

Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:

haaaa vu comme ça ! c’est tout à fait pardonnable !

Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:

je pense que je vais faire mon post sans le passer a antidote !

Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:

je verrais même pas mes fautes, même si antidote me les criait en pleine face !

≈¤≈¤≈Jiji≈¤≈¤≈ Déménagements… Ottawa–Montréal ==> Dans 17 dodos ……. Montréal–Paris ==> Dans 79 dodos  says:

lol

Couverte: Ouin, les gars de la Poly sont populaire auprès des traductrices on dirait !! says:

ouais belle coocurence, je verrais pas s’il me les criait ! Go couverte go !

≈¤≈¤≈Jiji≈¤≈¤≈ Déménagements… Ottawa–Montréal ==> Dans 17 dodos ……. Montréal–Paris ==> Dans 79 dodos  says:

Les choses changent ! avril 8, 2007

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J’ai envie de partager avec vous un texte que j’ai écrit il ya de cela un an, presque jour pour jour. Ça fait du bien de voir que les choses changent. Parce que quand on a vraiment mal, on a tendance à penser que jamais les choses ne vont s’arranger. Mais là, quand je relis ça, je me dis : Isshhhh c’est tellement loin de moi ça!

 

 

 


 

Le rire familier qui parvint jusqu’aux oreilles de Vittoria la fit frissonner de la tête aux pieds. Immédiatement, elle se mit à le chercher du regard. Nulle part, il n’était nulle part. Pas loin derrière elle sur le trottoir se trouvait un homme assez âgé accompagné de sa petite fille. Vittoria les observa un instant, puis l’homme se mit à rire. La jeune femme était sidérée, c’était de cet homme si quelconque, si peu attrayant qu’émanait le rire qui l’avait tant troublé quelques instants auparavant. Elle sentit cette douleur sourde et maintenant si familière l’envahir. Puis les images tant redoutées commencèrent à faire surface. Les larmes menaçaient de couler. Non pas ça, surtout pas penser à lui maintenant. Si tu commences à pleurer, tu n’arreteras pas. Tu ne peux pas t’effondrer en plein milieu de la rue. Vittoria poussa un grand soupir, redressa la tête et accéléra le pas. Elle voulait arriver chez elle le plus vite possible. Elle en avait besoin.

 

Vittoria poussa la porte et déposa ses clés sur le guéridon. Comme une automate elle retira chaussures et manteau noir et  laissa ses pas la guider jusqu’à son ordinateur. Sans se poser de questions, elle  sélectionna Nothing Else matters . Dès la première mesure, Metallica eut l’effet désiré : Vittoria, submergée et secouée de pleurs silencieux, se laissa glisser le long du mur. Les images si méticuleusement enfouies au fond de sa tête se bousculaient pour sortir. Pour une fois, elle les laissa, s’incruster en elle, prendre la place qui leur revenait de droit. Maintenant elle était prête. Envahie par ses souvenirs, Vittoria perdit doucement le contrôle.

 

Elle le vit comme elle l’avait vu la première fois, dans la salle de conférence. Elle avait tout de suite été séduite par la façon si masculine qu’il avait de porter son complet. Et puis, le noeud de sa cravate un peu desserré et ses cheveux coiffés un peu à la ”tout croche” lui donnait un  air de ” ti criss” auquel elle ne pouvait résister. Elle aurait dû savoir à ce moment-là qu’elle ne l’aurait jamais vraiment pour elle toute seule. Assez, s’en était trop. Vittoria refusait de laisser ses pensées aller plus loin, sans quoi, elle passerait la soirée et la nuit entière affalée là, sur le plancher de son bureau.

 

Elle se dirigea vers la cuisine avec dans l’idée de se faire un petit quelque chose à manger. Mais avant tout, elle se servit un petit verre de vin. Rien de mieux pour se détendre. Puis, elle ouvrit la porte du réfrigérateur et en analysa le contenu. De la salade flétrit, une bouteille de Pepsi diet, une tomate toute rabougrie et un concombre desséché. Pas de quoi faire un festin. Vittoria se tourna alors vers les armoires. Peut-être s’y cachait-il une conserve de quelque chose qui soit mangeable. Puis, elle vit la conserve de soupe aux morceaux de poulet qu’elle avait achetée pour lui. Elle referma la porte d’armoire d’un coup sec, ramassa la bouteille de vin sur la table et alla s’écraser dans le divan du salon. Se saouler méthodiquement, c’était la solution.

 

Encore une fois, la douleur et les images l’envahir. Plus aucun moyen de les repoussers maintenant. Elle se remémora la soirée précédant leur première nuit. Ils flirtaient ouvertement, sans aucune gêne. En fait, c’était plus que du flirt, c’était carrément des avances. Le lendemain matin Vittoria c’était réveillé dans ses bras,  un peu mal à l’aise, car elle savait pertinemment qu’ils avaient tous les deux quelqu’un dans leur vie. Mais en même temps, It felt right, It felt like she was finally home… Voilà, même en pensée,  un peu soûle et au bord du désespoir elle conservait leur habitude, passer du français à l’anglais selon le sujet ou l’émotion.

 

Le soir avant de rentrer à la maison, ils avaient échangé leur numéro de téléphone. Elle ne croyait pas vraiment qu’il l’appellerait, mais il l’avait détrompé. Il avait rappelé le lendemain et ils s’étaient revus. Ils avaient beaucoup parlé de leur situation. Vittoria savait qu’il avait une copine, mais celle-ci était à l’extérieur de la ville pour la semaine. De son côté, elle fréquentait quelqu’un, mais ce n’était pas si sérieux que ça. C’est cette journée-là que l’ombre de L’AUTRE a commencée à planer sur eux.

 

Ils se voyaient tous les jours, il l’appelait tout les soirs en rentrant du travail, un lien bien spécial et d’une intensité que Vittoria n’avait jamais cru possible se tissait entre eux. Ils étaient complètement honnêtes l’un envers l’autre. Aucune cachette, aucun mensonge.Ils étaient si proches que Vittoria le ressentait dans ses tripes lorsqu’’il n’allait pas bien et vice versa. Elle savait que sa relation avec L’AUTRE était au bord de l’éclatement, mais elle ne voulait pas le pousser à la laisser, même si elle savait que leur relation était complètement malsaine. Il était hésitant et, en bout de ligne, malgré le merveilleux lien qui s’était tissé entre eux, il avait choisi L’AUTRE.

 

Il y avait quatre jours que L’AUTRE était revenue, bien sûr il avait appelé Vittoria le lendemain du retour de sa copine. Il lui avait expliqué qu’il serait mieux qu’ils prennent leur distance, le temps de détacher un peu l’un de l’autre et elle avait accepté.

 

Mais ce soir Vittoria avait envie de l’appeler de lui dire comment elle se sentait. Non. Pas dire. Crier. C’est ça, elle voulait lui crier de la laisser, de revenir vers elle. Elle criait maintenant à tue-tête dans son appartement, sans personne à part sa chatte pour l’entendre. Don’t you understand ?? We belong togheter. Faut que t’as laisse… Don’t you see that she’s gonna destroy you if you don’t leave her ?? Put your lights on ! Make a move.

Pour vous faire rire avril 8, 2007

Posted by couverte in Uncategorized.
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Voici deux photos pour vous faire rire

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Parce que ça me fait rire avril 8, 2007

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Encore une fois, voici ce que les gens ont entré sur Google afin d’attérir chez moi :

 

sons habitat ( mon canal auditif?)

 

la vengeance peut elle etre juste ( pas toujours, mais elle fait du bien en sacrament!)

 

habitat assiette ( vite de même, je dirais dans les armoires de ta cuisine.)

 

personnalité ben cute ( peut-être bien, mais dit toi que les chances pour qu’elle soit grosse sont très élevées)

 

putte se rentrer un good ( pis dictionnaire,ça s’écrit comme ça j’imagine : diktionère!)

 

habitats naturels dans le monde ( hum, j’irais pour : la planète en entier)

 

Habitation du chat ( mon appart?)

 

madame est.ce que je peux vous déranger ( pas particulièrement)

 

Poupée vaudou fait vécu ( petit chanceux va!)

 

c’est quoi un systéme d’alarme ( la chose que tu paie trop cher pour absolument rien)

 

cartor se qui mange ( non mais, y’en a vraiment qui ont de la difficulté avec l’orthographe)

 

Et la meilleure d’entre toutes :

 

tante qui couche avec son neveu (on appelle ça de l’inceste!)

 

 

 

 

 

Plus tôt aujourd’hui sur msn :

 

Couverte : J’suis entrain de m’autodiagnostiquer, j’essaie de savoir quel syndrome a l’hyperlaxité comme symptôme. Je souffre potentiellement de 2 syndromes!

 

Elle : Oh Boy ! Mais c’est quoi l’hyperlaxité exactement?

 

Couverte : Ben j’ai les articulations lousses. T’sais comme mes genoux qui rentrent trop par l’intérieur.

 

Elle : Ha ! Ben moi ma prof de gymnastique sur table m’a dit que j’ai le bassin hyperlax. Il bouge trop.

 

Couverte : OK, ça implique quoi exactement ? Parce que vite de même, moi j’y vois un autre sens!

 

 

 

 

 

Quotes de la semaine:

 

- Couverte : Redis-moi ça avec une straight face.

 

- Castor : I can’t have a straight face, I’m gay !

***

 

- Couverte : Heille, pour la quote est-ce que je peux dire ton nom? Parce que je ne voudrais pas dévoiler ton orientation sexuelle à la blogosphère sans ton consentement.

 

- Castor : Ben tu peux utiliser Castor ou Jiji, mais bon c’est déjà fait sur mon blogue. J’ai

quand même mis des photos de moi en drag queen dessus!

 

- Couverte : Ha ben, vu de même !

 

 

***

 

 

Ce week-end, j’ai été témoin du pouvoir que possède les traducteurs en ce qui a trait à conversion des non-traducteurs à l’art du jeu de mots. En effet, après seulement une soirée passée en compagnie de deux traducteurs ( en l’occurrence Jiji et moi), notre victime a commis un jeu de mots! Incroyable ce pouvoir, non! Je ne me souviens plus très bien c’était quoi exactement le jeu de mots, mais il vient tout juste d’en faire un autre. Allez, je le partage avec vous :

- Oh, un peu de griffe peut-être…. apprivoiser cette chatte .

Difficile de faire mieux dans l’art du double-sens !