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La vengeance est un plat qui se mange froid…. ou avec des petits pâtés ! février 24, 2007

Posted by couverte in Folie passagère.
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Nous avons tous, dans notre entourage, une personne qui peut parfois être qualifiée de foncièrement méchante. Bon enfin, ce n’est peut-être le cas de tout le monde, mais c’est mon cas à moi. Par chance, cette personne ne fait pas partie de mon cercle d’amis immédiat. Elle est plutôt la copine de l’ami d’un de mes amis. J’ai donc la chance de ne pas la voir trop régulièrement.

 

La première fois que j’ai fait sa connaissance, cette gente demoiselle a eu la gentillesse de dire que ma mère est une pute. Elle ne disait même pas ça à la blague, elle était tout à fait sérieuse. Par la suite, j’ai appris que ce n’était pas ma mère qu’elle cherchait à insulter, mais bien la mère de mon ami. Big difference !

 

Par la suite, cette jeune femme (je me retiens pour ne pas la qualifier de quelque chose de complètement méchant) a dit a quelques-uns de ses amis qu’elle avait peur que je lui « pète la yeule »!

 

Il fut un temps ou je n’aurais pas hésité à laisser l’empreinte de ma main dans son visage. Mais étant maintenant un rat de bibliothèque tout ce qui a de plus sage et avec de la classe, je préconise d’autres méthodes. Ma vengeance est déjà tout établie. Et croyez-moi, je prévois faire ça avec beaucoup de classe.

 

Je vous raconte. Mon ami doit déménager au mois de juillet. Alors bien sûr, il devra faire un party de pendaison de crémaillère.

 

Mise en situation : Au moment de la préparation de la pendaison de crémaillère.

 

Couverte : Qu’est-ce que tu dirais si on servait des petits pâtés et de la baguette ce soir, il me semble que ça serait bien avec le vin.

 

Lui : Oui, en effet. C’est une bonne idée.

 

Couverte : Pourrais-tu passer chez première moisson chercher des petits pâtés et des baguettes de pain ?

 

Lui : Pas de problème. As-tu besoin d’autres choses?

 

Couverte : ha ben j’y pense là, j’aurais besoin que tu passes à l’épicerie chercher de la nourriture pour chat ?

 

Lui : Heuu c’est que j’ai pas de chat…

 

Couverte : Je le sais bien ! Mais j’ai tout de même besoin de bouffe à minou. Prends de la nourriture molle. Saveur de foie ou quelque chose comme ça. La meilleure qualité possible aussi.

 

Lui : Heuu coudons, veux-tu faire un festin pour Cotton quand tu vas rentrer chez toi ?

 

Couverte : Heuuu…. Oui tout à fait ! Un vrai festin !

 

Après un certain temps il revient, dépose les victuailles dans la cuisine et la Couverte s’empresse de le chasser de ladite cuisine.

 

Couverte : Allez ouste, vas t’occuper de tes amis qui vont arriver bientôt, moi je m’occupe de la bouffe.

 

Couverte coupe le pain, ouvre les emballages de pâtés. Elle tartine les tranches de pâtés et dispose le produit fini dans des assiettes individuelles. Elle entreprend ensuite d’ouvrir une des cannes de nourriture à chat afin de tartiner quelques tranches de pain de cette immonde concoction, qu’elle dispose ensuite dans une assiette à l’écart des autres. C’est à ce moment qu’il arrive dans la cuisine.

 

Couverte : Haaaa juste à temps! Prends les assiettes et va les porter à tes amis.

 

Lui : Pis celle-là (pointant l’assiette à l’écart), j’en fais quoi?

 

Couverte : Celle-là, tu me la laisses, je m’en occupe.

 

Lui : Hum, pourquoi la bouffe à chat est ouverte?

 

Couverte : Haaa ça …. Heuuuu ben…. Ha, pis pose pas de questions auxquels tu ne veux surtout pas de réponse.

 

Il quitte la cuisine les mains pleines d’assiettes. À ce moment, la Couverte s’empare de l’assiette à l’écart et se dirige vers le salon.

 

Couverte : Tiens Miss (la foncièrement méchante du début) c’est pour toi! J’espère que tu aimes le pâté de foie, il n’y avait rien d’autre chez première moisson.

 

Miss prend une bonne bouchée dans la tartine

 

Miss : Haa c’est parfait, c’est vraiment bon !

 

Couverte (avec un petit sourire machiavélique subtil) : Haa ça me fait plaisir que tu aimes ça !

 

À la fin de la soirée, une fois que presque tout le monde à quitter les lieux, le nouveau locataire vient voir la Couverte.

 

Lui : Couverte, veux-tu bien me dire pourquoi tu as un sourire machiavélique depuis le début de la soirée?

 

Couverte : Moi, un sourire machiavélique? Non, jamais. Je suis un ange, voyons!

 

Lui : Je te connais depuis assez longtemps pour savoir que t’as fait un mauvais coup et que tu en es bien fière.

 

Couverte : Heuu ben… t’sais la bouffe à chat qui était ouverte, ben j’en ai peut-être mis un peu sur les tartines de Miss….

 

Lui : C’est que la canne de bouffe est complètement vide.

 

Couverte : C’est pas de ma faut si elle en en voulait une deuxième portion !  Elle va peut-être juste avoir un petit mal de ventre demain … Hahahahah le plus drôle là-dedans, c’est qu’elle ne le saura jamais!!!

 

Lui : T’es tellement evil !

 

Couverte : Ha ben, je suis evil…. Si je suis si evil que ça, pourquoi est que tu souris tant que ça?

 

Lui : heuuu…. Ben…. Ah pis fuck. Good Couverte, good Couverte… Recommence plus souvent!

 

Se chicaner avec classe février 16, 2007

Posted by couverte in Folie passagère.
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Il y a certains jours où il apparaît plus agréable de se pencher sur la vie des autres plutôt que sur la sienne. Dans mon cas, aujourd’hui est une de ces journées-là. Pas que va vie me semble ennuyante, mais celle des autres semble plus mouvementée. Donc hier, j’avais une conversation sur msn avec une amie. Nous discutions de sa vie de couple assez tumultueuse. Puis, à un certain moment elle me dit : « ah, mais c’est décidé, on veut pas se laisser. Faut juste arriver à se chicaner avec classe. » Se chicaner avec de la classe, intéressant concept. Mais comment doit-on faire ça au juste ?

 

Mise en situation :

 

Chérie et Chéri sont tous les deux en « jogging » dans le salon. Ils sont occupés à discuter d’un sujet épineux. Le ton monte de plus en plus. Chérie s’exclame alors :

- Criss, on avait convenu de se chicaner avec de la classe à partir de maintenant.

- Non chérie, pas ça, on va perdre le fil. Pis c’est compliqué en plus, ça prend du temps.

- Un deal c’est un deal. Tu voulais qu’on se chicane avec de la classe, ben assume. Va mettre ton plus beau complet avec tes plus beaux souliers, moi aussi je vais aller me changer. Après ça on se fera des martinis. Comme ça on va avoir ben de la classe, pis on va pouvoir se crier dessus autant qu’on veut!

- Grrrrrr… Ok, mais tes mieux de mettre ta petite robe noire la plus sexy !

 

C’est peut-être ça se chicaner avec de la classe. Tout le monde met ses plus beaux habits, on se fait un petit cocktail et on se crie dessus à pleins poumons! Ça pourrait être un concept intéressant. Quoi que, il existe peut-être une autre façon de se chicaner avec de la classe.

 

Mise en situation :

 

Chérie et Chéri sont encore une fois occupés à discuter d’un sujet épineux. Les insultes fusent de toute part.

- Mon criss de sale, je le savais que t’avais envie de coucher avec cette bimbo là ! C’est quoi le problème, j’ai pas les seins assez gros à ton goût ?

- Chérie, on avait dit qu’on allait se chicaner avec plus de classe la prochaine fois.

- Tu penses pas que je me câlisse un peu en ce moment. Si tu continues comme ça, j’te jure que je vais me mettre à garrocher des assiettes.

- Non, un deal c’est un deal, va chercher le Robert et le Druide des synonymes et nous allons nous chicaner avec classe et un vocabulaire approprié.

 

Chérie se dirige vers la bibliothèque et y prends les ouvrages en question

 

- Bon d’accord, recommençons du début. Je disais donc, espèce d’ours mal léché, je savais bien qu’en toi existait l’envie de connaître plus profondément cette péripatéticienne. Est-ce que ça a plus de classe comme ça ? Puis-je transformer les assiettes en projectiles volant maintenant ?

 

Il y a certainement plusieurs autres façons de se chicaner avec de la classe, mais mon imagination ne me permet pas, pour l’instant, de les imaginer. Avez-vous une petite idée de comment faire pour se chicaner avec classe ?

 

 

Gelé ben dur ! février 15, 2007

Posted by couverte in Uncategorized.
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Ça fait un certain temps déjà que Jiji m’a envoyé cette photo et que je désire la partager avec vous. Mais comme je suis aussi à l’ordre dans mon ordinateur que chez moi, il ma fallu un long moment pour la retrouver. Allez-y, vous avez le droit de vous rouler par terre sans aucune retenue après celle-là!

 

 

 

 

 

 

 

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Pouuhahahahahahahahahahahaha, même après la troisième fois, je la trouve encore trop drôle !

 

 

La sainte-ont-fait-chier-les-célibataires-avec-nos-conjoints février 13, 2007

Posted by couverte in Uncategorized.
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Parce que je suis submergée par les travaux ces jours-ci, mais surtout parce que je vis un grave manque d’inspiration, j’ai décidé de partager avec vous un texte que j’ai écrit le 13 février 2006 pour mon cours de création littéraire. Alors, à la veille de la St-Valentin, je vous offre une petite histoire sur la Sainte-ont-fait-chier-les-célibataires-avec-nos-conjoints. Attention, âmes sensibles à la superficialité s’abstenir. Car, si je me souviens bien, un des commentaires de mon professeur avait été : – C’est que c’est pas mal superficiel ce texte la couverte.

Alos voici :


C’est un mardi soir, le milieu de la semaine pour Vittoria. Il est 21 h 30 et elle est épuisée, son seul désir est de rentrer à la maison afin de pouvoir se détendre, oublier le fait que c’est la St-Valentin et que pour la première fois elle se retrouve seule. Elle veut seulement enfiler son pyjama, se rouler en boule dans le divan et s’adonner à son pêché mignon télévisuel hebdomadaire : Gilmore Girls. Mais avant tout, elle doit aller à l’épicerie si elle veut pouvoir se mettre un petit quelque chose dans l’estomac. Comme la plupart des jeunes femmes célibataires de son âge, elle mange presque exclusivement au restaurant, son frigo est presque vide, il contient juste assez pour subvenir à sa dépendance préférée : le café !

Vêtue de son gros manteau d’hiver et coiffée des écouteurs de son iPod qui lui crache « I fought the law » de The Clash dans les, Vittoria pénètre dans le supermarché en se disant qu’elle doit trouver quelque chose à manger. Mais ce soir, rien ne semble l’intéresser, tout semble fade. Ce n’est pas qu’elle déteste faire la cuisine, mais elle déteste passer 45 minutes à concocter un bon souper quand elle est la seule à en profiter .Plus elle se promène dans les allées, plus elle ne peut s’empêcher de remarquer qu’elle est entourée de décorations célébrants la « sainte-ont-fait-chier-les-célibataires-avec-nos-conjoints ». Tous les gens autour d’elle semblent avoir quelqu’un avec qui célébrer cette superbe fête commanditée par Hallmark. Cela lui fait un petit quelque chose de voir toutes ces personnes acheter de quoi faire un repas en amoureux, tandis qu’elle passera sa soirée seule chez elle. Malgré tout, Vittoria continue de se promener dans les allées en quête de quoi que ce soit à mettre sous la dent.

Quinze minutes et deux tours d’épicerie plus tard, une version « sonnerie cellulaire » de « Girls just wanna have fun » retentit devant le comptoir des viandes au moment ou elle s’empare d’un paquet de deux poitrines de poulet. Prise entre son panier d’épicerie vide version célibataire, le poulet et son sac à main, Vittoria tente tant bien que mal de mettre la main sur son téléphone portable, mais renverse le tout sur le carrelage blanc tâché de résidus de slush séchée. Quelques secondes avant la dernière sonnerie Vittoria parvient à répondre, mais avant d’avoir pu regarder l’afficheur afin de savoir qui l’appelle. Elle répond donc de sa manière habituelle :

- Département des miracles, répond Vittoria d’une voix un peu essoufflée.
- Toooo….Toria…. lui répond une petite voix en larmes.
- Caro ma puce, qu’est-ce qu’ya ? Pourquoi tu pleures? Lui répond Vittoria d’une voix un peu angoissée.
- Jean-François vient de me laisser… À ces mots, le coeur de Vittoria se fend en quatre, elle voudrait tant que son amie n’ait pas à subir cette peine.
- Hein ? T’es sérieuse ??
- Ouiiiiiiii, y vient juste de partir. Dit la petite voix sanglotante de Caroline.
- What the fuck ?? Après 1 an, il te fait ça le soir de la St-Valentin!
- OUI !!!! Crit-elle au travers du téléphone au bord du désespoir.
- Ha ben le criss !!!! Y’a vraiment pas de classe. S’exclame Vittoria, ” puce, veux-tu que je vienne faire un tour chez toi ? Dit-elle d’une voix plus douce.
- T’es certaine ça te dérange pas ?
- Non,anyways j’avais rien de prévu. Je fais juste ramasser le nécessaire et j’arrive.
- Ok, je t’attends, dit Caroline toujours en larmes.
- J’t'aime puce, j’arrive. Dit Vittoria avant de raccrocher.

Ramassant sac à main et panier d’épicerie version célibataire sur le sol le plus rapidement possible, Vittoria se dirige d’un pas furieux vers l’allée qu’elle connaît le mieux après celle du café : l’alcool. Étant donnée l’heure, le choix s’impose de lui-même, ce sera une bouteille de vin cheap d’épicerie. Elle aurait préféré une bonne bouteille d’Absolut Vodka pour endormir la peine de Caronline, mais elle doit faire vite et il est trop tard pour aller à la SAQ. Elle prend donc deux bouteilles de Australian Juggler Private Bin 939 en se disant que le pire qu’il puisse arriver c’est que Caro et elle aient mal à la tête le lendemain matin. Au moment de passer à la caisse, Vittoria se rend compte que le caissier vient tout juste de scanner le paquet de deux misérables poitrines poulet. « Hey merde c’est pas comme si j’avais quelqu’un avec qui le partager » se dit-elle.

- Monsieur, pouvez-vous juste laisser faire le poulet, ce sera pas nécessaire, dit Vittoria d’un ton froid au caissier.

 

WOW, juste…WOW…. Il n’y a pas d’autres mot !!! février 7, 2007

Posted by couverte in Mésaventures.
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Samedi soir dernier, j’ai vécu quelque chose de vraiment bizarre.

Certains d’entre vous connaissent surement le principe de « payer au suivant »… Ben ce qui m’est arrivé entre dans cet ordre d’idée là.

Voyez-vous, ce soir-là, avec une amie, je suis allée à un party. Bon, jusque-là, ya rien de vraiment extraordinaire, me direz-vous. Oui, j’en suis tout à fait consciente. Ce qui est extraordinaire c’est que vers 3 h 30 je suis montée dans un taxi. Comme je n’avais pas d’argent liquide, je lui ai demandé de faire un arrêt dans un guichet automatique. Au coin de Mont-Royal et Papineau, le taxi m’a déposée devant un guichet de la Banque royale. Comme la grande habituée de l’interac que je suis, je me dirige vers un des trois guichets. Celui qui je choisi, affiche innocemment « Temporairement hors service ». Je vérifie celui à côté de moi, même chose. Aucun des trois guichets ne fonctionne.

- Bon, c’est pas si grave, se dit la naive couverte, je vais aller au guichet qui coute cher dans le Presse Café.

Mais le putain de guichet lui aussi me répond ”temporairement hors service” lorsque j’essaie de faire un retrait. Je retourne donc penaude vers mon taxi qui affiche 10,90 $ au compteur. Je fouille dans mon porte-monnaie et y trouve 11,08 $. Je m’excuse auprès du chauffeur et lui explique la situation.

Couverte : Je ne comprends pas, ça me dit tout le temps : temporairement hors service…

Chauffeur : ben là, c’est quoi votre banque?

Couverte : Desjardins

Chauffeur : Ben là, si vous me l’aviez dit aussi, je vous l’aurais dit moi qu’ils acceptent aucune transaction entre trois heures du mat et six heures dans la nuit du samedi au dimanche.

Le chauffeur me dit donc :

” ben bonne nuit et j’espère que vous allez vous rendre chez vous”.

Prise de panique, je sors mon cellulaire et appelle (et réveille) mon ami Pascal.

Couverte : Pascal, je capote, je suis coincée sul plateau, pas aucun fuckin moyen de rentrer chez moi. La méchante Desjardins n’autorise aucune transaction. Putain c’est pas comme si j’avais pas d’argent, caliss !!!

Pascal : Hein? Pardon? Suis encore endormi.

Couverte : Moi. Pu de liquide. Juste du Plastique. Pas le plastique chic-a-chic. Juste plastique interac. Desjardins n’autorise aucune transaction. Coincé Papineau et Mont-Royal. Pas mal loin de chez moi (genre au stade le chez moi). Sais pas quoi faire. Je panique. (Rendu là, vous devriez entendre les larmes dans ma voix).

Pascal : Heuuu. Quoi tu veux?

Couverte : Peux-tu venir me chercher?

M. Payer, au suivant qui se trouve juste à côté de moi : Mademoiselle, avez-vous besoin d’aide?

Couverte : Non monsieur, ça va aller ( pas tout à fait convaincue).

M. Payer, au suivant qui se trouve juste à côté de moi : avez-vous besoin d’argent pour le taxi?

Couverte, hésitante : Non non…

le Monsieur tend un 20 $ à la couverte en larmes…. Elle résiste (merde, criss, j’en ai de l’argent osti, c’est juste qu’elle est en plastique) Le Monsieur trop généreux lui force l’argent dans les mains.

Couverte (qui a pu d’autres choix que d’accepter l’argent) : Merci Monsieur. Vraiment, merci … je sais pas quoi dire … juste Merci mille fois.

Le cerveau de la couverte se met à tourner « hey merde, me reste un chèque moi »

Couverte : Monsieur, Monsieur… Je peux vous faire un chèque…. Sérieux, je peux vraiment… J’en ai un juste là!!!

M. Payer au suivant qui se trouve juste à côté de moi : Non non, rentre chez toi, ça me fait plaisir.

La couverte, bouche bée, se trouve un nouveau taxi et s’y assoit. Elle regarde son téléphone et se rend contre qu’elle est toujours en ligne avec Pascal.

Couverte : t’as entendu?

Pascal : Oui

Couverte : WOW, c’est juste… WOW!!!

Je ne croyais pas que des gens pouvaient être aussi bienveillants et généreux envers les inconnus. Mais, croyez-moi, après ça, jamais je ne vais douter de la bonté des gens. Et vous pouvez être certain que la prochaine personne que je croise qui a besoin d’un coup de main, j’hésiterai pas à l’aider.